Le suicide, une décision tragique !

suicide

Le suicide est un acte incompréhensible pour quelqu’un comme moi qui adore la vie. Dans cet article, je vous aide à mieux comprendre le suicide selon mon point de vue et mes croyances. Je ne dis pas que c’est la vérité absolue, mais pour moi, cette vision du suicide est logique et cohérente. 

Libre à vous de vous faire votre propre opinion sur cet acte désespéré. 

Quelques chiffres sur le suicide

Le taux de suicide en France semble diminuer. Pourtant, ce taux est l’un des plus forts d’Europe. Même avec la prévention, le suicide reste un problème de santé publique majeur.

À l’échelle mondiale, il représente un million de décès chaque année. Il est la 14ème cause de mortalité. D’ici 2030, on estime que ce chiffre devrait augmenter de 50 %, se plaçant à la 12ème cause de mortalité.  

Le suicide est contagieux. En effet, il est démontré que le risque de suicide augmente significativement auprès de l’entourage du suicidé. Sachant qu’en moyenne, il occasionne le deuil de 7 proches et impacte plus de 20 personnes.

Attention à ne pas mélanger le suicide et la tentative de suicide. En effet, il y a une différence importante entre les deux. La tentative de suicide exprime un mal-être. C’est un moyen de dire que quelque chose ne va plus. Il n’y a pas forcément le désir de mourir.

Le suicide, lui, est un moyen de contrôler sa mort. C’est aussi une façon de faire souffrir les autres, ceux qui restent.

Dans les deux cas, c’est la solution qu’utilise des personnes de tous âges pour mettre fin à leurs souffrances. Elles perdent le contrôle de leur vie, et décident donc de prendre le contrôle de leur mort.

Quelles sont les causes du suicide ?

D’après plusieurs études menées sur le suicide, certains facteurs ont été mis en évidence :

  • L’âge (le suicide augmente avec l’âge)
  • Les expériences malheureuses (deuil, problème d’argent, rupture amoureuse, etc.)
  • La profession
  • La perte des sens
  • Situation familiale (veufs ou célibataires)
  • La maladie
  • Les états dépressifs
  • L’alcoolisme
  • La toxicomanie 
  • La schizophrénie
  • Les délires chroniques

En France, le moyen le plus utilisé pour mettre fin à ses jours est la pendaison (41 % les hommes, 26 % pour les femmes), puis les armes pour 30 % des hommes, substances toxiques et noyade. (20 % pour les femmes)

Questions sur le suicide

  • Les personnes qui veulent se suicider veulent avant tout mettre fin à leur souffrance, trouver un apaisement.

C’est tout à fait vrai. Les personnes en crise suicidaire ne veulent pas mourir, mais la mort leur semble être la seule solution qu’ils ont pour mettre fin à leur souffrance.

  • Se suicider est un choix personnel.

Ce n’est pas vraiment un choix, mais plutôt un « non-choix » même si ça reste quelque chose qui est fait volontairement. Pour illustrer : on peut prendre l’image d’un tunnel avec une lumière au bout. Quand une personne est en souffrance sans être en crise suicidaire, elle est en mesure de voir les issues de secours sur les côtés. Par contre, la personne qui est en crise suicidaire est aveuglée par la lumière blanche et ne parvient plus à voir les autres issues.

  • Les pensées suicidaires sont permanentes : une fois qu’une personne commence à penser au suicide, ces pensées ne disparaissent jamais.

Pendant la crise, la personne peut y penser tout le temps, mais ces pensées sont en lien avec sa souffrance actuelle. Si la souffrance disparaît, les pensées suicidaires disparaissent également.

Donc avec une aide adaptée, la personne peut très bien s’en sortir et arrêter de voir le suicide comme une solution possible à son problème.

  •  Lorsqu’une personne a décidé de se suicider on ne peut rien faire pour l’aider.

Quand une personne est en crise suicidaire, on peut l’encourager à aller voir des professionnels pour l’aider, on peut l’aider dans ses démarches, on peut le soutenir et l’écouter. Il y a plein de choses à faire. Pour en savoir plus, direction la fin de l’article.

  • Si quelqu’un va mal, lui parler de suicide peut lui donner l’idée.

Au contraire : la personne peut se sentir soulagée simplement d’en avoir parlé. En plus, si quelqu’un d’autre amène le sujet, ça casse le côté tabou et cela peut l’aider à demander de l’aide à un professionnel.

  • Seules les personnes « folles » pensent à se suicider.

Eh bien non ! En fait, ce sont les personnes qui sont en grande souffrance qui y pensent. Et malheureusement la souffrance peut tous nous concerner.

Ce sont des personnes dans une période de crise, mais cela ne veut pas dire qu’elles sont malades ou « folles » pour autant.

  • Quelqu’un qui veut se suicider ne veut qu’attirer l’attention.

Quel que soit le moyen utilisé, la manière d’en parler, les raisons, une crise suicidaire et une tentative de suicide sont toujours inquiétantes. Elles sont le signe d’une souffrance importante qui doit être prise en charge.

  • La plupart des décès par suicide ont lieu alors qu’il y avait eu peu ou aucun signe avant-coureur.

Erreur ! 3/4 des personnes qui meurent par suicide en avaient parlé à quelqu’un.

Pourquoi le suicide n’est pas la solution ?

Une question que l’on me pose fréquemment est : que devient l’âme d’un suicidé une fois de l’autre côté ? En fait, il existe plusieurs possibilités. C’est ce que nous allons voir tout au long de cet article.

D’abord, il me paraît important de rappeler pourquoi nous sommes sur Terre ainsi que le sens de la vie. Nous sommes des êtres spirituels qui évoluons dans deux mondes, c’est-à-dire le monde physique et le monde spirituel. Lorsque nous décidons de nous incarner sur Terre, l’âme quitte temporairement le monde spirituel pour venir vivre des expériences afin d’apprendre, de grandir.

Nous choisissons généralement ces expériences avant notre incarnation afin de les surmonter. L’objectif est d’évoluer et d’accéder au niveau supérieur lors de notre retour dans le monde spirituel. La vie sur Terre peut-être difficile, la solitude, le deuil, les maladies, les accidents, les problèmes d’argent, tellement de raisons de pousser une personne vers le désespoir. Et lorsque qu’aucune solution n’est trouvée, la fausse porte du suicide semble être la meilleure option.

On a tous un avis sur le suicide. Acte de courage ou de lâcheté ? Ni l’un ou l’autre sans doute. Juste une décision désespérée lorsqu’on se retrouve dans une impasse. Le dernier recours pour sortir de sa vie et échapper à l’insupportable.                                                                                                                L’appel de l’ange – Guillaume Musso

Comme je l’ai expliqué dans l’article précédent “ Après la mort – Le passage “, lorsque nous mourrons, notre esprit se détache de notre enveloppe corporelle. Il reste à côté jusqu’à sa mise en demeure et est autorisé à être auprès de ses proches pour un dernier au revoir.

Puis ensuite, il fait un premier bond dans le monde astral ou il devra comprendre qu’il est désormais esprit et plus humain. Vient alors le moment où l’on revoit sa vie, ses erreurs, etc. 

Pour en revenir au cas du suicide, c’est vraiment particulier. Lorsque la personne décide de mettre fin à ses jours, le processus est différent. Dans le monde spirituel, tout se passe par la pensée. Quand une personne décide de mettre fin à sa vie terrestre, elle est dans un état de désespoir, de colère, de déprime ou de révolte. Son âme peut alors se retrouver prisonnière de ses sentiments et de ses pensées négatives.

Quelles sont les conséquences du suicide ?

Les croyances qu’on nous inculque par les religions et le conditionnement dans lequel nous évoluons, condamnent cet acte et le fait passer pour un mauvais geste, un pêché. En fait, en mettant fin à ses jours, on rompt seulement la rupture du contrat d’incarnation avec, des conséquences pour l’âme.

Lorsque l’âme d’un suicidé quitte son enveloppe charnelle, elle reprend conscience de sa nature divine, mais elle garde également sa douleur émotionnelle. Elle prend aussi conscience du mal et du chagrin qu’elle commet envers ses proches avec les conséquences que ça entraîne.

L’âme continue donc de souffrir dans le monde spirituel ou dans les autres plans. En voulant échapper à ses difficultés, elle se retrouve coincée, à cause de la souffrance qui n’a pas été réglée pendant son incarnation. Elle devra alors recommencer une vie avec les mêmes difficultés à surmonter.

Il est possible d’aider un suicidé

L’âme du suicidé étant enfermé dans son désarroi, elle ne percevra pas tout de suite l’aide spirituelle qui lui est apportée. En revanche, étant plus proche de l’environnement terrestre, elle captera plus facilement l’amour et le pardon de ses proches restés sur le plan terrestre. En effet, nos pensées jouent un rôle important. Rappelez-vous, dans le monde spirituel, tout se passe par la pensée. Celles-ci sont des ondes, lorsque vous parlez dans votre tête, ou que vous pensez à quelqu’un de disparu, il vous entend.

Vos pensées sont entendues par l’être désincarné où qu’il soit dans l’univers. Et c’est là que nous devenons utiles en lui expliquant, en lui disant qu’il n’est pas seul, que des êtres sont près de lui pour l’aider. Lui envoyer de l’amour, lui dire que vous lui pardonnez l’aidera à trouver la paix. Peu importe les croyances qu’il avait, invitez-le à prier et priez également, toutes ces actions seront pour lui une aide inestimable.

Le suicidé dans l’au-delà

Progression dans le monde spirituel

Bien souvent, les suicidés ont tendance à se regrouper dans des endroits de grandes souffrances dans le monde spirituel. Ils y restent pour une durée indéterminée. Généralement, le temps dépend de plusieurs éléments comme le type de suicide, la connaissance, l’évolution spirituelle. Plus l’âme est avancée, plus la guérison sera longue. Si elle exprime la volonté d’être aidée, l’âme est emmenée dans un hôpital dans l’au-delà où elle est pris en charge par des médecins qui s’occuperont de ses séquelles et l’aideront à prendre conscience de la situation.

Lorsque l’âme a compris sa situation, elle peut sortir de cet hôpital et préparer sa réincarnation. Cela peut se faire plus ou moins rapidement suivant son déséquilibre. Si elle n’arrive pas bien à analyser sa situation, la réincarnation se fait plus vite pour éviter plus de souffrance. Dans ce cas-là, l’incarnation est plus courte et se fait auprès de parents aimants.

Il faut plusieurs incarnations pour guérir de ce traumatisme. En moyenne, il faut compter 200 ans avant que le suicidé se rééquilibre et que ces angoisses diminuent. À savoir qu’il ne peut pas choisir son incarnation, ce sont ses guides spirituels qui le font pour lui afin de s’assurer qu’il y ait bien réparation.

Réparation du périsprit

Il ne faut pas oublier que la vie est un don divin. Mettre fin à notre vie ou celle de quelqu’un d’autre n’est pas permis par les lois divines. Le suicidé doit donc réparer les blessures causées au périsprit.

Pour vous expliquer brièvement, le périsprit est un mot inventé par Allan Kardec, il l’a utilisé dans son ouvrage Le Livre des Esprits. Il désigne à la fois l’énergie corporelle d’un être vivant et l’enveloppe d’un esprit après le décès. C’est une substance vaporeuse qui n’a pas de contrainte. Elle peut s’élever dans les airs ou se déplacer d’un endroit à un autre sans les difficultés de la matière.

Suivant la méthode employée pour se suicider, des lésions endommagent le périsprit. Ces lésions se répercutent dans le nouveau corps du suicidé. Pour vous citer quelques exemples, une personne se suicidant par pendaison aura des problèmes qui se situeront au niveau de la colonne vertébrale ou la personne sera sujet à des problèmes paraplégiques. Par noyade, la personne aura des problèmes respiratoires. Par empoisonnement ou prise de produits, ce sera sûrement des problèmes de tumeur, cancer, ulcère ou autres problèmes de l’appareil digestif.

Ces ennuis, ces maladies ou symptômes s’imprègnent dès la conception du corps physique.

L’incarnation suivante

Généralement, l’incarnation succédant à celle du suicide est courte. Le corps ne résiste pas aux dommages émis par le périsprit. Toutefois, l’âme retourne dans le monde spirituel plus apaisée, plus allégée. L’incarnation se fait souvent auprès de parents aimants et aidants afin de panser les blessures petit à petit.

Cela peut-être aussi une maladie incurable chez l’enfant. Dans ce cas, c’est un esprit qui se bat et l’amour de ses parents l’aide à s’interroger. La jeunesse et le soutient de ses proches sont aussi une aide pour accepter l’épreuve et retourner vers le monde spirituel plus léger.

Les autres formes de suicide

Je viens de vous parler du suicide provoqué, brutal, violent, celui qui met fin subitement à la vie terrestre. Il existe également d’autres formes de suicide, ceux qui sont appelés indirects. Certaines personnes peuvent écourter leur existence par leur comportement, leur façon de vivre ou leur habitude.

Par exemple, la cigarette provoque le cancer du poumon, l’infarctus. L’alcool abîme le foie, les drogues détruisent le cerveau. Il y a également notre façon de s’alimenter. Une mauvaise alimentation peut provoquer l’obésité surchargeant le corps. Le refus de se soigner endommage le corps.

Le manque de vigilance et l’imprudence sont responsables de beaucoup de morts. Nous sommes également responsables de ce qui peut nous arriver. Si nous conduisons en état d’ivresse et que nous venons à avoir un accident et que nous mourrons, nous serons responsables. De même que si les passagers présents dans le véhicule décèdent.

L’euthanasie est considérée comme une forme de suicide si le malade en décide et comme un assassinat si elle est exécutée par quelqu’un d’autre.

Il existe des cas particuliers dans les formes de suicide. Par exemple, lors d’incendie où les personnes sautent pour échapper aux flammes. Dans ce cas, on ne peut pas considérer ces actes pour un suicide. D’ailleurs, ils sont très vite aidés à leur arrivée dans l’au-delà.

Autre exemple, un meurtrier affligé par son crime décide de se punir. Son suicide ne l’épargnera pas de l’autre côté.

Également les gens s’exposant aux situations dangereuses comme les guerres. S’ils viennent à mourir, ils seront dans les mêmes conditions que les suicidés.

5 bonnes raisons de ne pas se suicider

5 bonnes raisons de ne pas se suiciderRécapitulons un peu tout ce que l’on vient de voir sur le suicide avec ces 5 raisons de ne pas commettre cet acte tragique.

  • D’abord, pour la souffrance physique ressentie. C’est une expérience désagréable qui ne résout rien. Si nous quittons ce monde tourmenté, nous serons une âme tourmentée de l’autre côté.
  • Le passage ne s’effectuera pas. Comme je l’ai expliqué dans l’article « Après la mort-Le passage« , avant de nous incarner, nous choisissons la date et l’heure du grand passage, c’est-à-dire le moment de notre mort. Si cette date n’est pas respectée, le tunnel ne s’ouvrira pas. L’esprit reste alors bloqué sur Terre, souvent à l’endroit où il résidait, attendant la date prédéterminée auparavant. Cela peut durer des semaines, des mois, des années.
  • L’âme du suicidé n’ayant pas pu rejoindre la lumière, il se retrouve coincé toujours avec ses problèmes non résolus, mais en plus, il prend conscience de la peine et la souffrance qu’il provoque à ses proches.
  • Le suicide est interdit par les lois divines. Et deux choses sont plus particulièrement interdites : se tuer et tuer quelqu’un.
  • Dernière raison, ayant abandonné sa mission, l’esprit après un long temps de réflexion, devra se réincarner pour être confronté de nouveaux aux mêmes problèmes, aux mêmes épreuves auxquelles il a échoué auparavant jusqu’à l’entière résolution de ceux-ci. Souvenez-vous, Dieu nous met toujours en face de ce qu’on peut réussir.

Les différents signes d’une personne suicidaire

Au cours de notre existence, on peut faire face à une personne suicidaire. Alors comment repérer les signes et symptômes d’une personne ou d’un proche suicidaire ?

Les signes comportementaux

Déjà, on peut constater un changement important dans l’humeur et le comportement de la personne. Ce sont des signes comportementaux.

  • La personne commence à s’isoler, à abandonner ses amis, ses habitudes. La solitude commence à s’installer.
  • La personne s’intéresse soudainement à la mort, les médicaments, les armes à feu…
  • La personne augmente fortement sa consommation d’alcool, de drogue ou de médicament.
  • La personne organise son testament, écrit une lettre d’adieu.
  • La personne fait don d’objets de valeurs de façon inhabituelle.

Alors oui, ces actions prises séparément peuvent être normales, en revanche, s’il y a une apparition soudaine de ces comportements, cela peut indiquer un besoin d’aide et d’attention.

Les signes verbaux indirects

Ils sont prononcés d’une façon à voiler l’intention du suicide.

  • Je vais faire un long voyage.
  • Vous serez bientôt débarrassés de moi.
  • Bientôt, je vais enfin être bien.

Les signes verbaux directs

Ceux-là indiquent clairement l’intention du suicide.

  • Je souffre trop, je veux mourir.
  • Je pense souvent à me tuer.
  • Si tout ça continue, je vais sauter d’un pont.

Les signes affectifs et symptômes d’un état dépressif

  • Habitudes alimentaires inhabituelles (perte d’appétit ou suralimentation)
  • Habitudes de sommeil déréglées (insomnie ou hypersomnie)
  • Une hygiène de soi négligée
  • Des difficultés de concentration
  • Ennui, tristesse, insensibilité, découragement.
  • Des émotions contradictoires.

Il peut arriver que vous constatiez une amélioration rapide de l’humeur de la personne suicidaire. Cela n’est pas forcément bon signe. Ce bien-être peut vouloir dire que la personne se sent en paix avec elle-même suite à la planification de son suicide. Dans tous les cas, soyez vigilant.

Aider une personne suicidaire

Aider une personne suicidaireDîtes-vous qu’il y a toujours une partie même infime d’une personne suicidaire qui veut vivre, et ce, jusqu’à la dernière minute. Notre aide peut être déterminante sur la perception que la personne a d’elle-même ou des autres.

  • Tentez d’établir un climat de confiance et attendez le bon moment pour aborder le sujet.
  • Restez vous même. Pas besoin de jouer un rôle.
  • Essayez de comprendre la personne en lui demandant ce qu’elle vit, en lui demandant d’exprimer ce qui ne va pas.
  • Ne la jugez pas. Écoutez-la attentivement et prenez-la au sérieux en lui disant que vous vous inquiétez pour elle.
  • Demandez-lui clairement si elle pense au suicide. En lui posant la question, vous ne lui soumettez pas l’idée, mais vous lui ouvrez la porte de sa souffrance. Si elle pense au suicide, elle pourra se sentir soulagée de le confier.
  • Dîtes-lui qu’elle a eu raison de vous faire confiance et qu’elle peut compter sur vous, que vous allez chercher ensemble un moyen de l’aider.
  • Encouragez la personne à aller chercher de l’aide auprès des ressources spécialisées.

Le suicide reste un phénomène complexe. Des personnes ont perdu un proche par suicide alors que celui-ci avait verbalisé ses intentions. Parler n’est malheureusement pas une garantie que la personne ne passe pas à l’acte ou qu’elle ira mieux. L’entourage d’une personne suicidaire peut jouer un rôle, mais il n’est nullement responsable de son bien-être et de ses actions. Les proches font ce qu’ils peuvent avec les informations qu’ils détiennent.

Le suicide ne permet pas d’échapper à la souffrance ou aux déceptions, car l’âme est immortelle et rien des conséquences de cet acte ne s’efface dans ses vibrations ni dans l’univers.


Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager et à le commenter

Une question ? Un renseignement ? Contactez-moi à contact@peurdelamort.com

Découvrez des conseils et astuces en rejoignant ma communauté Facebook

Pour calmer vos angoisses, profitez en ce moment d’une réduction sur plus de 60 fiches pratiques

2 commentaires sur “Le suicide, une décision tragique !”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *