Dépression que faire ? Comment s’en sortir ?

Dépression, que faire ? Comment s'en sortir ?

Comment sortir de ma dépression et retrouver une vie heureuse ?

Ce serait génial, n’est-ce pas ? Si demain, tous vos maux disparaissaient…

Votre manque de motivation, vos angoisses, vos douleurs physiques, et peut être même vos idées noires.

Avez-vous pensé à toutes les choses que vous pourriez faire à nouveau ?

Mieux encore, imaginez tout effacer pour tout recommencer. Pour construire la vie dont vous rêviez.

Soyons honnête, nous ne sommes pas au cinéma, les choses ne se font pas du jour au lendemain.

Mais cela est possible ! Et vous allez y arriver !

Je vais d’abord vous expliquer comment vous situer face à la dépression.

Quoi ? Vous n’êtes pas sûr d’être vraiment dépressif ?

Pas de panique, nous allons voir tout cela ensemble.

Et une fois que vous serez vraiment sûr, nous pourrons commencer à mettre en place des méthodes efficaces pour que vous changiez votre vie.

Vous êtes prêt ?

Alors on y va !

Apprenez à connaître la dépression

Apprenez à connaître la dépression

C’est la base ! Si vous voulez sortir de cette dépression, il faut d’abord apprendre à la connaître.

Et croyez-moi, il faut s’accrocher ! Mais c’est loin d’être impossible !

Alors si vous faîtes partis des 3 millions de Français touchés par la dépression, retenez bien les symptômes et les signes annonciateurs qui vont suivre.

Tout d’abord, ne confondez pas dépression et déprime passagère.

C’est vrai que les deux se ressemblent : tristesse, sommeil perturbé, découragement.

Il existe toutefois un moyen très simple pour les différencier.

La durée. C’est un très bon indicateur.

Par exemple, et je pense qu’on l’a tous eu dans notre vie à un moment donné, le petit coup de cafard du matin. Vous savez, celui où l’on ouvre les yeux et on se dit : je n’ai pas envie d’aller bosser aujourd’hui.

Vous le voyez bien celui-là ? Bon, et bien même s’il se répète sur une semaine, ce n’est que passager.

En revanche, la dépression, accompagnée de ses troubles d’humeur, se manifeste pendant deux semaines consécutives. Cela engendre généralement des difficultés au niveau affectif, mais aussi au niveau professionnel ou encore au niveau social.

•  Un des symptômes récurrents, également, est la perte d’énergie. On ressent une fatigue immense. Le moindre petit geste est fatiguant, contraignant.

En gros, la flemme ! Enfin, on l’appelle la tâche impossible, mais avouez, ça sonne moins bien.

Sortir acheter son pain ? Pouah quelle galère ! Refaire son lit ? Mouais, à quoi bon, tfaçon je songeais à me recoucher ! Allez au courrier ? Bof, les enveloppes sont bien mieux dans la boîte aux lettres que sur la table !

Bref vous l’avez compris, les gestes quotidiens, auparavant, sont devenus une véritable épreuve.

Mais ce n’est pas tout, le point suivant, vous le connaissez bien.

Je parle bien sûr des troubles du sommeil. Alors, deux cas sont possibles.

Il y a la vraie marmotte, qui trouve refuge dans le sommeil avec ses nuits de 10 heures et plus. Par contre, cet excès ne lui est pas du tout bénéfique.

Et logiquement, il y a celui qui dort très peu. Endormissement très tard, réveil nocturne, et yeux ouverts très tôt le matin. Le sommeil est moins profond, et autant vous dire que pour celui-ci, le lever peut-être très douloureux psychologiquement.

Bon, je vous avoue, le prochain est plus intime.

Oui vous l’avez deviné, ce sont les troubles de la sexualité. C’est évident, pendant la dépression, le corps et la tête sont perturbés et la sexualité est donc délaissée.

La personne dépressive n’éprouve plus le plaisir de le faire et en perd donc l’envie. Quelle frustration pour le ou la partenaire ! Enfin, pas forcément, vivre avec une personne dépressive peut lui couper également tout désir sexuel. Aïe !

La dépression peut parfois amener vers un manque de concentration ou des difficultés à penser. Vous l’avez sûrement vécu, lors d’une conversation, vous peinez à trouver vos mots, vous avez la sensation d’avoir la tête vide et que le monde devient trop compliqué.

(Non, les blondes ne sont pas toutes dépressives.) 😜

Vous pouvez également rencontrer des complications à retenir ce que vous lisez, ce que vous entendez.

N’hésitez pas à relire cet article.

• Ce trouble là m’a causé du tort à l’époque. Je parle du trouble de l’alimentation. L’alimentation est perturbée et l’appétit se retrouve soit diminué soit augmenté.

(Pour ma part, c’était très augmenté !) Fin de parenthèse…

Ça peut même se transformer en de vraies crises de boulimie ou le dépressif y trouve refuge.

Dans le cas inverse, la personne délaisse complètement la nourriture, tout lui paraît sans saveur et la motivation de cuisiner n’y est pas.

D’ailleurs, les horaires de repas sont complètement décalés. En même temps, comme tout le reste.

Ah voici le point le plus joyeux, sortez les mouchoirs.

Sans aucune raison apparente, une sensation de tristesse immense vous envahis. Vous ne trouvez plus de sens à votre vie et les choses auxquelles vous trouviez satisfaction antérieurement ne vous procure plus aucun plaisir.

Lire un livre, voir des amis, ou votre petite activité préférée sont devenus fades.

Pas facile non plus cette période.

Cela peut même vous amener vers une hypersensibilité face à des situations de tous les jours.

Par exemple, un obstacle ou une confrontation infimes soient-ils, peuvent vous mettre dans une colère ou un état d’énervement important.

Le dernier point devrait vous parler.

C’est celui de la culpabilité et des idées noires. Dépressif rime souvent avec la baisse d’estime de soi.

Vous vous sentez responsable de votre état, et du coup, vous culpabilisez de ne pas réussir à vous en sortir seul.

Pire encore, vous êtes tellement emprisonné dans cette routine que vous ne vous imaginez pas vivre autrement.

Quelle idée !

Avec le recul, on s’aperçoit qu’on était loin de la vérité.

On ne fait pas appel aux personnes extérieures, pensant que c’est peine perdue, et des pensées morbides commencent à apparaître.

Stop ! Il est tant d’agir !

Mais d’abord, savez-vous d’ou vient votre dépression ? Voici plusieurs pistes.

D’où vient ma dépression ?

D'où vient ma dépression ?Bon, pour tout vous dire, on ne sait pas exactement d’où vient la dépression. Cela reste une maladie complexe.

Voilà, voilà. Non, plus sérieusement, plusieurs facteurs peuvent en être à l’origine.

Tout d’abord la génétique. Et oui, c’est très sérieux, selon des études, il a été démontré que la dépression comporte certaines composantes génétiques.

Ainsi, si vous avez des antécédents de dépression dans votre famille, ne cherchez plus ! Vous tenez le ou les coupables.

Non, bien sûr, n’allez pas faire de représailles, ce ne sont que des facteurs de risque.

Aucun gène précis n’a pu être identifié dans l’implication de cette maladie. Ouf !

La piste suivante est certainement la plus technique.

Je sors tous les mots techniques ici et on est tranquille ensuite.

C’est celle de la biologie.

Le cerveau est tellement complexe, qu’on observe un déficit ou une défaillance aux niveaux des neurotransmetteurs, comme la sérotonine, chez les personnes dépressives.

Ce sont ces déséquilibres qui parasitent la communication entre les neurones.

Rajoutez à cela une perturbation hormonale comme l’hypothyroïdie ou la prise de pilule contraceptive qui eux aussi, peuvent contribuer à la dépression.

Voilà, c’est fait, lisez bien la suite, c’est celle qui raisonne le plus en général.

L’hygiène et le mode de vie.

Vous comme moi avons des mauvaises habitudes.

Bon à part le voisin parfait que l’on a tous vu dans une pub à la télé, je l’avoue.

Pour en nommer que quelques-uns, il y a le tabagisme, l’alcool, le manque d’activité physique, les jeux vidéos, etc, etc.

Il y a également les conditions de vie, comme votre situation économique, l’isolement social, le stress, et l’épuisement au travail, entre autres.

Vous voilà avec les ingrédients parfait, à terme, pour faire une recette vers la dépression.

Dernière piste à explorer, les événements de la vie.

Bien sûr. Si je vous dis perte d’un proche, maladie, un divorce, ou encore la perte de votre emploi.

Ça vous parle ? Il y a de grandes chances que ce soit oui.

Évidemment, tous ces traumatismes peuvent déclencher la dépression chez les personnes prédisposées à la maladie.

De même qu’un traumatisme vécut pendant l’enfance, peut vous rendre plus sensible à la maladie à l’âge adulte.

Alors, êtes-vous maintenant certain d’être dépressif ?

Suivez-moi. Je vous propose un questionnaire pour vous aiguiller.

Êtes-vous vraiment dépressif ?

Petite précision avant de commencer, si vous souhaitez avoir une définition longue et ennuyeuse de la dépression, vous pouvez la retrouvez sur notre cher ami Wikipédia.

Êtes-vous vraiment dépressif ?

Je tiens à préciser que le questionnaire qui va suivre va vous aider à faire le point. Il ne vous apportera pas de certitude absolue.

Je vous conseille vivement de consulter un professionnel habilité à établir un diagnostic de dépression.

Allez, le temps des questions, j’enfile ma blouse blanche, et je mets ma charlotte.

C’est parti !

1) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, ressentez-vous une tristesse inhabituelle, assez douloureuse, qui perturbe votre quotidien ?

2) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, avez-vous perdu goût à vos activités, votre travail ou vos loisirs ?

Si vous n’avez éprouvé aucun de ces deux états, il est peu probable que vous traversiez une période de dépression.

Si vous vivez l’un de ces deux états depuis quinze jours, continuez le questionnaire.

3) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, vous ressentez de l’épuisement, un manque d’énergie ?

4) Depuis quinze jours, avez-vous perdu ou pris du poids (+/- 5 kilos) sans le vouloir ?

5) Depuis minimum quinze jours, quasiment chaque nuit, avez-vous rencontré des problèmes de sommeil ? (insomnie, excès de sommeil,etc)

6) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, vous vous êtes senti plus lent que d’habitude, ou au contraire plus agité ? Que ce soit pour parler ou vous déplacer ?

7) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, vous avez éprouvé des difficultés à vous concentrer ?

8) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, vous êtes vous sentis dévalorisé ?

9) Depuis minimum quinze jours, quasiment tous les jours, et pendant toute la journée ou presque, avez-vous régulièrement pensé à la mort ? Votre propre mort ou celle de quelqu’un d’autre.

Voilà, nous sommes arrivés au bout de ce test. Il reprend les symptômes que nous avons vu ci-dessus, mais il est plus facile d’y répondre sous forme de questions.

Si vous vous êtes reconnu à plusieurs de ces questions, cela peut être un signal d’alerte. Vous devriez clairement vous rapprocher de votre médecin.

Vous pouvez également appliquer les méthodes qui vont suivre plus tard dans cet article.

Mais avant de voir ces méthodes, , je voulais vous mettre au courant des complications que vous pouvez rencontrer.

Ne sautez pas ce chapitre, cela compliquerait les complications. 😉

Complications liées à la dépression

Complications liées à la dépression

Les lignes qui vont suivre sont importantes. Elles vous permettront d’éviter certains risques et d’aggraver votre situation.

Il faut que vous sachiez qu’il existe certaines complications liées à la dépression.

Lesquelles ? Les voici :

La plus fréquente puisqu’elle touche 50 % d’anciens dépressifs, c’est la récidive de dépression.

Vous imaginez ?

1 personne sur 2. C’est énorme !

Il y a ensuite le cas ou la dépression n’est pas guérie entièrement. C’est-à-dire que certains symptômes subsistent après l’épisode de la dépression.

Restez vigilant aux signes envoyés par votre corps.

Le risque suicidaire. Quand on pense que 70 % des personnes qui sont décédées par suicide étaient dépressives.

Comme vu plus haut, aux premières idées noires, n’attendez pas !

Je vous mets un de mes articles sur le suicide et ce que j’en pense.

Cela peut vous aider à ne pas commettre l’irréparable.

Soyez également attentif à la dépression chronique. Comme on dit familièrement, du réchauffé c’est vite cuit.

Passons maintenant à la partie solution.

Si vous me lisez toujours, c’est que vous avez vraiment envie de vous en sortir.

Bravo !

Parce que sortir de la dépression demande de l’huile de coude, mais ça en vaut vraiment la peine !

6 étapes pour se sortir de la dépression

6 étapes pour se sortir de la dépression

Oui, oui, ce n’est pas un mythe, la dépression se soigne.

À condition de le vouloir vraiment et d’entamer les démarches nécessaires.

N’oubliez pas, vous êtes acteur de votre traitement, de votre guérison.

1) La première étape que je peux vous donner est de sortir du déni.

Acceptez.

Vous allez mal, arrêtez de vivre comme si de rien n’était. Quelque chose ne fonctionne pas, vous devez le régler.

N’essayez pas non plus de l’oublier avec des pratiques compulsives ou encore même la prise de médicaments..

Changez, positivez.

Vous devez adopter la bonne attitude et ne pas faire la sourde oreille face à votre souffrance sous peine de passer à côté du message que votre corps et votre tête essaient de vous envoyer.

Stop ! Arrête de te mentir ! Emprunte le bon chemin !

Voilà ce que vous dit la dépression. Et vous devez l’entendre.

C’est l’occasion de se pencher sur son histoire, de s’occuper vraiment de soi, et de travailler sur votre développement personnel.

Imaginez…

Vous recevez LA lettre méga importante, celle qui va changer le cours de votre vie à tout jamais.

Pourtant, vous décidez de ne pas l’ouvrir et vous la laissez dans un coin prendre la poussière.

Quel gâchis !

C’est exactement la même chose avec la dépression.

Ne gâchez pas votre vie.

2) Mon deuxième conseil serait d’écouter votre enfant intérieur.

Pourquoi ?

Car pour la majorité des cas, quand on retrace l’histoire d’une personne dépressive, on constate une souffrance psychologique pendant l’enfance ou la petite enfance.

Cela peut être par exemple un sentiment d’abandon occasionné par une mère trop absente ou tout autre chose. À chacun son histoire.

Cependant, cela a créé une blessure, qui, à l’âge adulte, se manifeste par un sentiment de culpabilité, un manque de confiance en soi, une peur de la solitude.

Il est important que vous sachiez observer.

Ainsi, si vous ressentez un besoin perpétuel d’amour ou d’attention, si l’envie d’être réchauffé ou rassuré est permanente, entendez l’enfant qui pleure en vous.

Il a besoin d’être soigné.

3) Cette étape est vitale. Vous devez la mettre en place.

Vous devez entamer une psychothérapie.

N’ayez pas peur du mot, au contraire, il vous veut du bien.

Cette thérapie va vous servir à libérer votre parole, et vous faire prendre conscience qu’il est temps de donner un sens à ce que vous traversez.

Considérez-la comme un moteur qui va vous faire changer d’état d’esprit.

C’est toujours une bonne idée de plonger dans ses douleurs en étant accompagné.

Alors, faites-le, commencez votre pèlerinage intérieur.

4) Si vous en êtes venu à être dépressif, c’est que quelque chose ne va pas. Il est tant de changer votre comportement.

Comment ?

En abandonnant certaines habitudes nocives pour en adopter d’autres.

Et cela commence par apprendre à dire « non ».

Certainement pas pour le plaisir, mais pour s’aimer, se faire aimer, et se faire entendre.

Non à vos défauts, non à vos mécanismes de défense.

Le but est d’endosser le rôle de vos parents, lorsque l’on manque de motivation pour s’alimenter, ou prendre soin de soi.

Rappelez-vous, la flemme.

Changez de regard sur vous-même, incarnez également ce parent aimant, afin de vous auto-protéger de vos comportements destructeurs.

Quittez l’enfant intérieur qui pleure et transformez ce vide intérieur en énergie.

Prenez du recul.

5) Grâce à la thérapie et toutes les actions précédentes que vous allez mettre en place, vous apercevrez enfin le bout du tunnel.

Ne relâchez pas !

Ne tombez pas dans ce piège.

Désormais, il est temps de trouver un nouvel équilibre et de renouer avec le bonheur.

Et vous allez le faire.

Ne rejouez pas votre histoire. Par exemple, ne faites plus semblant d’aimer ce qu’aime votre partenaire. Faites des choses que vous aimez vraiment, seul, sans angoisse.

Reprenez des activités tant aimées par le passé.

Retrouvez votre autonomie et aimez votre nouveau vous.

Vous êtes à présent dans le désir et non plus dans le besoin.

6) Le plus dur est derrière vous. Abordez votre nouvelle vie plus libre et plus mature.

Mettez un nouveau cadre de vie en place. Affrontez les obstacles.

Ne laissez plus cette lettre moisir sur ce meuble.

Ouvrez-la !

Et tant pis si ce n’est pas la bonne nouvelle attendue, vous avez fait face.

Cette dépression vous a guéri de votre passé, et vous donne l’occasion de repartir plus libre et plus mature.

Profitez désormais des choses mises en place.

Votre nouvelle vie est belle !

Méthodes bonus pour soigner la dépression

Méthodes bonus pour soigner la dépression

Vous êtes arrivé jusqu’ici, décidément, vous êtes tenace. Et c’est une excellente nouvelle.

La bataille contre votre dépression semble déjà entamée.

Pour vous remercier, et afin de mettre toutes les chances de votre côté, j’ai décidé de vous donner quelques méthodes qui pourraient bien vous servir.

Je ne suis pas forcément pour la première, mais dans certains cas, je dois bien avouer qu’elle peut aider certaines personnes.

Méthode 1 : Les médicaments antidépresseur

Suivant le degré de la dépression, la prise d’antidépresseur peut s’avérer utile.

Ils ont pour but d’améliorer les symptômes de votre dépression à l’issue d’un traitement de 3 à 4 semaines.

Le plus souvent, on les prend pour retrouver le sommeil, l’appétit, et une certaine positivité dans votre vie.

Dans tous les cas, parlez-en avec votre médecin qui saura vous apporter tous les renseignements nécessaires.

Si vous souhaitez vous en passer, vous pouvez vous tournez vers la méditation ou l’hypnose que je recommande régulièrement dans mes articles.

Méthode 2 : Les autres thérapies

Parfois, d’autres thérapies plus spécifiques peuvent être proposées.

Je ne peux pas toutes les détaillés, mais vous pouvez toujours faire quelques recherches si l’une d’elles vous intéresse.

De plus, elles ont toutes des petits noms trop mignons, jugez de vous-même.

L’électroconvulsivothérapie : Bon, d’accord pas si mignon, mais efficace. Pour faire simple, c’est un courant électrique bref et de faible intensité que vous recevez sous anesthésie générale. Sa durée ne dépasse pas une à deux minutes et plusieurs séances sont nécessaires pendant l’hospitalisation.

Vous avez grimacé ? Ok, j’avoue, ce n’est pas la méthode la plus cool du monde, mais les conditions de confort n’ont plus rien à voir avec les électrodes d’autrefois.

La stimulation magnétique transcrânienne : Soyez indulgent, c’est déjà plus prononçable que le précédent.

Cette méthode consiste à donner des impulsions magnétiques brèves par l’intermédiaire d’un casque. Vous êtes conscient et ne ressentez aucune douleur. Le traitement est quotidien pendant une durée de quinze jours.

Quoi ? Cette thérapie ne vous fait pas rêver non plus ? Voyons voir la troisième alors.

La photothérapie : Celle-ci est déjà plus connue.

Ce traitement est l’exposition à une certaine quantité et qualité de lumière à l’aide d’une lampe spéciale. On la recommande généralement l’hiver, lorsque l’on manque de lumière naturelle.

Je le savais que vous choisiriez celle-là. 🙂

Passons à la toute dernière méthode et promis après, je vous lâche.

Méthode 3 : Vitamine D, phytothérapie et autres techniques « douces »

Pour ces prises de substances, je vous conseille de rester prudent et de demander l’avis de votre médecin, surtout si vous êtes sous un autre traitement.

Pour ma part, cette méthode me convenait très bien. Elle reste l’une des plus naturelles et est en même temps très efficace.

Voilà, nous y sommes, il est tant de nous quitter, mais avant de partir, lisez ces quelques lignes.

À vous de jouer

Dans cet article, je vous ai donné mes clés, mes méthodes et mes conseils pour réussir.

C’est à vous de jouer maintenant. La balle est dans votre camp.

Imaginez-vous dans quelques mois, libéré de vos contraintes, soulagé de vos douleurs, et épanoui dans votre nouvelle vie.

Je ne vous promets pas que cela va être facile, vous allez avoir des moments de doute, des envies d’abandonner, et peut être toucher le fond.

Faites-vous violence ! C’est de votre santé dont il s’agit.

Fixez-vous des objectifs au quotidien, avancez progressivement et gardez toujours le cap.

Vous finirez par y arriver ! J’en suis convaincu.

N’hésitez pas à commenter votre évolution en bas de l’article, cela peut vous aider, et également aider d’autres personnes.

Quoiqu’il arrive, restez DÉTERMINÉ !


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