Angoisse de mort, comment la surmonter ?

Angoisse de mort, comment la surmonter ?

Vous savez comment surmonter une angoisse de mort ? En appliquant les bonnes méthodes.

Comme chaque fin de journée, le soleil commence à se coucher. Et comme chaque fin de journée, votre niveau d’anxiété est à son apogée !

20 heures ! Dans votre tête, tout s’affole ! Vous le savez, dans une heure, la maison sera endormie, et le silence sera roi.

Arf, on y est ! Mais quelle passe vite cette heure ! Vite, quoi faire ? S’occuper l’esprit, la repousser et essayer de l’oublier.

Rien à faire, vous savez qu’elle arrive, cette satanée angoisse ! Elle vous tiraille, et revient chaque fois à la charge.

Et elle va vous accompagner une bonne partie de la nuit, une nuit comme toutes les autres, interminable !

Tout comme vous, je l’ai vécu.

Alors, j’ai pris volontairement l’exemple des nuits, mais les journées ne sont guère mieux.

Vous aimeriez surmonter l’angoisse de mort ?

Cette angoisse qui nous terrorise, où l’on pense sans cesse à notre vie, et que l’on ne veut pas qu’elle s’arrête, on ne veut pas mourir !

C’est terrible !

Pourtant, on ne peut pas l’éviter, nous savons qu’un jour, nous allons mourir, c’est inévitable.

Comment faire pour gérer ces crises de panique, puis faire disparaître complètement ces crises d’angoisse ?

C’est ce que nous allons aborder dans cet article.

Les deux types d’angoisses de mort

stress woman

Promis, j’essais de faire au plus simple, sans mots imprononçables, ni de termes techniques où il faut chercher dans le dico pour connaître sa signification. 😄

L’angoisse de mort peut provenir de plusieurs causes et peut avoir plusieurs formes.

L’angoisse de mort imminente :

Cette angoisse correspond à une « peur maladive » de mourir ou de voir mourir d’autres personnes proches.

Avec le monde actuel dans lequel nous vivons, il est assez difficile de se sentir en sécurité, et de nombreux événements peuvent provoquer et nourrir cette angoisse.

Par exemple, lorsque vous prenez votre voiture, vous ne réfléchissez pas, cela vous semble banal.

Et bien pour certaines personnes, cela est impossible. Elles en sont incapables et ont une véritable phobie.

Bon me direz vous, j’en connais qui sont tout a fait capables et qui feraient mieux de s’abstenir.

Ne nous éparpillons pas.

La peur d’une mort subite, comme une crise cardiaque, une rupture d’anévrisme peuvent être terriblement angoissants également.

Il y en a pleins d’autres, comme la peur de l’avion, qui peut provoquer de véritables attaques de panique.

Alors vous allez me dire que la peur de la mort est tout à fait normale puisque l’on peut craindre de perdre la vie d’un coup, de perdre le plaisir qu’on a à vivre, de perdre ceux qu’on aime.

Et je suis complètement d’accord avec vous, d’ailleurs , pour ma part, c’était exactement ces exemples-là qui me provoquaient des terreurs, des peurs intenses, des angoisses profondes.

Là où ça coince, c’est dans le fait ou non d’avoir confiance en soi, car comme l’on n’est pas maître de ces situations, cette peur de la mort peut devenir obsessionnelle et détruire votre quotidien, vous empêchant de profiter pleinement de votre vie.

Voyons voir l’autre angoisse de mort.

L’angoisse de mort existentielle :

Cette angoisse désigne un sentiment profond de vacuité, de ne plus exister en tant que personne.

Mourir, c’est ne plus avoir d’identité, n’être plus rien, et pour une personne qui focalise son attention sur ces points, elle va faire grandir ses craintes jour après jour.

Généralement, ce sont des personnes qui manquent de confiance en soi qui développent ces angoisses de mort existentielle. Elles essaient de garder le contrôle de leur existence, mais n’y parviennent pas et cela les angoisse.

Il est normal d’avoir peur de la mort, mais l’accepter, c’est avoir confiance en la vie. D’ailleurs, une personne croyant à une religion peut ne pas rencontrer ces difficultés et du coup, mourir à un sens.

Mais comment être sûr d’être face à une angoisse ? Comment la reconnaître ?

On voit ça maintenant.

Quels sont les symptômes d’une angoisse de mort ?

Quels sont les symptômes d'une angoisse de mort ?Pas d’inquiétude,les symptômes d’une angoisse de mort imminente sont les mêmes qu’une angoisse de mort existentielle. Ce qui change?

La fréquence à laquelle ils surviennent.

Au fait, savez-vous comment s’appellent les personnes ayant peur de la mort ? On les appelle les thanatophobes. Si vous souhaitez en savoir plus, j’ai écrit un article sur la thanatophobie.

Revenons-en aux symptômes, lesquels sont-ils ?

Il y en a tellement, que le mieux est de vous les lister.

Les symptômes d’une angoisse de mort

Éviter tout ce qui pourrait entraîner, accélérer la mort ou se mettre en danger (conduire, voyager, sortir de chez soi)

Impossibilité de se rendre dans un lieu en rapport avec la mort comme un cimetière, un hôpital.

Impossibilité de regarder un mort, en photo ou à la télé.

Insomnies par peur de mourir dans son sommeil.

Anxiété, angoisse permanente de mourir.

Dépression, isolement et repli sur soi.

Comportement hypocondriaque (peur de la maladie, crise cardiaque)

Les symptômes psychiques

Une sensation d’impuissance pour agir face à une situation, un danger.

Une déréalisation (sensation de changement d’ambiance).

Amplification des stimulus ambiants.

Incapacité à fixer l’attention.

Une dépersonnalisation (sensations corporelles bizarres).

Les symptômes psychomoteurs

Inhibition, perte d’initiative (ralentissement jusqu’à la stupeur).

Incapacité à rester en place (comportement inadapté avec pleurs ou cris).

Les symptômes physiques

Accélération du rythme cardiaque, palpitations.

Douleurs thoraciques.

Tremblements, frissons.

Sensations de vertiges, de malaises.

Difficulté à respirer, sensation d’étouffement.

Diarrhée

Les symptômes neurovégétatifs

Bouffées de chaleur

Sueur

Mains moites

Pâleur

Rougeur du visage

Bouche sèche

Vous avez raison, ça en fait une paire, mais en même temps, on ne va pas se le cacher, les 3/4, on les a eus.

Tous ces symptômes liés aux angoisses de mort ont un rapport avec un risque perçu, qu’ils s’agissent d’une maladie ou d’un événement comme un accident, que ce soit nous concernant ou à propos d’un proche.

Tout cela n’est pas sans conséquences, que ce soit au niveau social, familial ou même professionnelle.

Bien sûr, tout cela à des répercutions qui peuvent être terribles.

Les conséquences engendrées par les angoisses de mort

Les conséquences engendrées par les angoisses de mort

Quand on est sujet à des angoisses de mort, cela n’est pas sans conséquences. Dans mon cas, cela à mené à une descente aux enfers… Un véritable effet boule de neige !

Crises d’angoisse à répétition => Peur de sortir => Perte de mon emploi => Plus de motivation, d’envie => Perte de mes amis => Isolement => Perte de ma petite amie => Dépression, etc.

Pour en savoir plus sur mon histoire et comment j’ai remonté la pente, j’en parle dans cet article : Comment lâcher prise en 10 façons.

Ce genre de cercle vertueux s’enchaîne très vite, peut-être que vous rencontrez ces conséquences ?

Nous verrons un peu plus tard comment faire pour calmer les angoisses et reprendre le contrôle.

Si vous êtes fragile, vous pouvez être tenté de consommer des produits comme la drogue, médicaments ou alcools de façon régulière.

La plupart des personnes que j’ai pu aider sont des consommateurs.

Arrêtez !

Cela vous apaisera sur l’instant, mais une fois les effets dissipés, les symptômes seront toujours présents.

Pire même !

Vous allez être dépendant, et plus dure sera la remontée.

Agissez autrement, essayez ce qui suit.

Diminuer son stress pour éviter la crise de panique

Avant de voir les méthodes pour calmer une crise d’angoisse, je voulais vous montrer l’importance de gérer son stress avant qu’il ne se transforme en anxiété puis en attaque de panique.

  • Il est normal d’avoir des peurs et du stress, cela peut être parfois utile, mais ça peut vite devenir problématique lorsqu’il se transforme en anxiété. Pour mieux comprendre, voici un tableau d’un niveau de stress normal sans anxiété :

Stress normal sans anxiété constante

On peut constater que lorsque notre niveau de stress est bas, lorsque des pics de stress se produisent, ils ne déclenchent pas de crises d’angoisse.

  • En revanche, voilà ce qui se passe lorsqu’une personne vit de l’anxiété :

Anxiété constante et crises de panique

On peut voir que le niveau de stress est élevé, que la personne à une anxiété constante, et donc que le seuil est atteint plus rapidement à la moindre occasion pour déclencher la crise.

Vous l’avez compris, le but du jeu est de commencer par diminuer son stress pour ne plus avoir à combattre les crises.

Voilà pourquoi guérir d’angoisse de mort prend du temps, c’est un travail de tous les jours, où pratiquer les méthodes et exercices qui vont suivre doivent être quotidien. Il faut apprendre à se discipliner pour en faire une habitude.

Et les méthodes, c’est pas ça qui manque !

En voici quelques-unes.

Quelles méthodes choisir pour calmer une crise d’angoisse ?

Méthodes pour calmer une crise d'angoisse

La crise est présente, la respiration est difficile, votre rythme cardiaque s’accélère, vous avez la sensation que vous allez mourir !

Que fait-on dans ces cas-là?

Moi le premier, je panique !

On a la sensation de s’enfoncer dans le sol, et plus on se débat, plus on s’enfonce.

La première méthode dont je vais vous parler est la respiration. Elle peut vraiment nous aider à stopper la crises de panique et retrouver notre calme.

Attention, si vous respirez trop vite, cela provoquera de l’hyperventilation, ce n’est pas bon. Au contraire, adopter une respiration lente et contrôlée vous aidera à atténuer l’angoisse.

Respirez et comptez

Cette méthode appelée « la respiration tactique« , aide à se concentrer, mais également à contrôler ses émotions et ses pensées. Je l’ai utilisé souvent à l’époque pour calmer mes crises, je l’utilise encore aujourd’hui, avant de méditer, c’est très efficace.

  1. Respirez lentement par le nez en comptant jusque quatre.
  2. Retenez votre respiration et comptez jusque quatre.
  3. Expirez lentement toujours en comptant jusque quatre.

Répétez ces étapes 3 à 5 fois et essayez en même temps que vous comptez, de visualiser l’air pure qui rentre par votre nez pour chasser l’angoisse qui sort de votre nez lors de l’expiration.

Vous pouvez utiliser cette méthode à tout moment pour diminuer votre stress ou calmer l’anxiété.

La pleine conscience

La pleine conscience, dont je parle régulièrement, peut vous aider à vous situer sur la situation qui vous entoure. Les angoisses de mort peuvent vous détacher et vous séparer de la réalité, la pleine conscience vous aide à combattre ces crises.

Il y a de nombreuses façons de la pratiquer, le but est de détourner vos pensées et de vous concentrer sur des choses que vous connaissez comme les sensations physiques.

Par exemple, ressentir la sensation du pantalon sur votre peau, enfoncez vos pieds dans le sol et ressentez chaque appui sur vos pieds, sentir l’air sur votre visage, le bruit du vent dans les arbres, bref, tout ce qui peut focaliser votre esprit loin de ces peurs irrationnelles.

Vous l’avez compris, le but de se concentrer sur ces sensations vous ancrent dans la réalité et vous donnent un objectif pour se sortir de cette oppression.

Répétez un mantra

Certaines personnes souffrants de différentes formes d’anxiété se rassurent en récitant des mantras. Choisissez un mantra qui vous parle, vous pouvez même l’inventer : « Je peux le faire ! », « Tout va bien ! », « Cela va passer ! ».

Il n’y a pas de mantra magique, à part celui-ci peut-être : « J’aime, je partage et je commente sur Peur de la mort ! » 😉

Ce ne sont que 3 méthodes parmi tant d’autres,  si vous souhaitez aller plus loin, j’ai créé 64 fiches pratiques que vous posséderez à vie.

Restez attentif, ne commettez pas l’erreur qui va suivre.

Comment surmonter une angoisse de mort ?

Comment surmonter une angoisse de mort

L’erreur la plus fréquente pour les personnes victimes d’angoisses est d’essayer de contrôler le problème.

Je m’explique, prenons par exemple l’agoraphobie, une personne qui a peur de la foule, une véritable phobie sociale, ou de lieux publics difficiles d’accès.

Cette personne confinée dans cet endroit, va tout faire pour éviter l’angoisse, et arrivée au premier signe déclencheur, va sentir son niveau de stress monter, et BAM ! Elle va perdre le contrôle.

Elle va avoir le sentiment de mourir, et déclencher une attaque de panique.

En essayant de contrôler le problème, c’est l’effet inverse qui s’est produit, elle a nourri sa peur jusqu’à être prise de panique.

Si on analyse la situation, rationnellement, la personne ne va pas mourir, c’est une impression. On ne meurt pas d’une crise d’angoisse, ni d’une crise de rire d’ailleurs.

Il faut plutôt agir autrement et ne pas lutter contre, sinon vous alimentez la source du problème.

Dans un premier temps, pour garder l’exemple de la personne agoraphobe, il ne faut pas se contraindre à aller dans un lieu qu’elle redoute. En effet, au début, la contrainte est la pire des solutions.

Comment soigner une angoisse de mort ?

Nous y voilà. Comment soigner ses angoisses ? Il y a pleins de méthodes différentes, je vous en présente quelques-une. À vous de les tester, les écouter afin d’entendre lesquelles résonnent le mieux en vous.

On peut pratiquer des exercices de respiration, ça aide vraiment, mais la bonne méthode, c’est de l’affronter en pleine face ! Alors, je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire, c’est même quasiment impossible. Mais il existe un exercice que l’on peut s’entraîner à faire.

L’exercice pénible

Donnez-vous 15 jours, où tous les jours, de préférence le matin avant d’attaquer la journée, pendant 15 minutes, vous allez exécuter cet exercice. Choisissez la pièce où vous vous sentez le plus en sécurité, en général, il s’agit de la chambre à coucher, et allongez-vous sur votre lit, bras le long du corps et jambes tendues.

Détendez-vous et laissez place à votre imagination :

  1. Fermez vos yeux et imaginez la plus grande, la plus intense crainte que vous ayez, celle qui vous angoisse terriblement. Imaginez également toutes les conséquences qui accompagnent la situation. Le but est que vous soyez submergé par votre angoisse.
  2. Poussez encore un peu plus votre imagination et matérialisez, s’il y en a, les objets, les personnages, l’endroit, les réactions, votre réaction.
  3. La situation vous échappe complètement, vous avez perdu le contrôle et vous vous retrouvez confronté à tout ce que vous redoutez.
  4. Vous êtes dans le pic de votre angoisse, tout ce qui vous terrorise est présent et vous êtes totalement impuissant.
  5. Une fois l’exercice finit, ouvrez doucement les yeux puis asseyez-vous au bord de votre lit. Reprenez conscience de votre environnement.
  6. Dîtes-vous à voix haute que cet exercice est terminé ! Je n’y pense plus avant demain, même heure, même endroit !
  7. Levez-vous et reprenez le fil de votre vie.
  8. L’idée est de s’imprégner de ces angoisses les plus profondes plutôt que de les éviter.

Si cette méthode-là est insurmontable pour vous, essayez-la de manière ponctuelle. Faîtes l’exercice pendant 2 à 4 minutes où que vous soyez et aussi souvent que vous le voulez.

Il est également important pendant l’exercice de ne pas essayer de trouver une solution. Si cela arrive, recommencez l’exercice depuis le début. L’important est d’imaginer le pire du pire concernant votre angoisse.

Cet exercice a pour but de faire bouger votre vision des choses. Il va être difficile les premiers jours, mais il n’aura aucun effet négatif sur vous. Imaginez seulement et ne ressentez pas les effets physiques, c’est la clé.

L’exercice du journal

Cet exercice peut sembler banal, pourtant il n’en reste pas moins difficile lorsque l’on a peur de la mort. Je vous propose également de l’essayer et de me dire vos résultats.

Dans un premier temps, commencez chaque jour par lire les pages nécrologiques des journaux. Si c’est trop difficile au début, demandez à quelqu’un de le faire. Lorsque vous vous sentez prêt(e), ouvrez la page et lisez les annonces à voix haute.

Une fois ces étapes acquises, écrivez votre nom sur la page, puis jetez le journal. Au bout de quelques jours, vous vous apercevrez qu’écrire votre nom sur la page ne vous fait pas mourir, comme parlez de la mort où d’écrire « je vais mourir ».

C’est un excellent exercice qui peut vraiment vous faire avancer, vous faire réaliser que parler de la mort n’est pas si grave, rien ne se passera pour autant. Heureusement pour moi, vous imaginez avec mes articles ? 😂

Maîtriser ces deux exercices est une énorme victoire, et cela permet surtout de passer à l’étape d’après, qui est la visite d’un lieu redouté comme un cimetière par exemple.

Ne loupez pas les conseils qui vont suivre, ils sont super-efficaces.

4 conseils indispensables quand on a peur de la mort

4 conseils indispensables quand on a peur de la mort

Pour finir, j’aimerai résumer cet article et vous donner mes derniers conseils pour mettre un terme à vos angoisses de mort.

Si je peux vous en parler si bien aujourd’hui, c’est que j’ai vécu ces angoisses pendant plus de dix ans, je sais la douleur, la souffrance qu’elles provoquent quand ça nous prend dans les tripes, quand on est pris de panique dans son lit, et que les nuits se répètent, et que les journées ne sont pas beaucoup mieux.

Aujourd’hui, je n’ai plus peur de la mort, grâce à mes expériences, à mes recherches, à mes lectures, mes consultations et mon expertise que j’ai acquis pendant ces 15 dernières années. On peut dire que désormais, j’ai accepté que la mort fasse partie de la vie.

Alors si j’ai pu surmonter ma peur, vous pouvez le faire aussi. Je n’ai rien de plus que vous, à part les clés qui vont vous faire gagner un temps considérable face à cette phobie.

Choisissez votre croyance

Le premier conseil que je pourrai vous donner, ce serait de bien choisir votre croyance. On sous-estime souvent ce point alors qu’il est capital. Il y a souvent deux choix quand on parle de la mort :

– Soit, comme je l’ai cru pendant des années, on pense que l’on naît sur Terre, on vit notre vie, puis on meurt, et tout s’arrête là. Il n’y a plus rien après la mort du corps, le néant. Quand je discute avec bon nombre d’entre vous, vous êtes nombreux à penser comme cela.

– Soit, on sait que la mort fait partie de la vie, que c’est un passage, une transformation vers autre chose. Que nous ne sommes pas seulement qu’un corps, mais quelque chose de bien plus grand.

Dans les deux cas, on est convaincu de détenir la vérité et que nous avons raison. Pourtant, ce n’est qu’une histoire de croyance et chacun des deux camps va étaler ses arguments, alors que pour les deux côtés, rien est vérifié et rien n’est prouvé.

Étant donné ce constat, pourquoi ne pas choisir entre ces deux croyances, celle qui nous fait le plus de bien ? Celle qui va nous porter, celle qui va nous réconforter et nous faire vivre notre vie pleinement.

Car si on ne peut rien démontrer, même si de nos jours, la balance à tendance à pencher dans un camp, pourquoi choisir celle qui va nous faire souffrir plutôt qu’essayer de développer l’autre croyance, celle qui va venir calmer l’angoisse et apaiser la peur de la mort ?

Donc mon premier conseil serait d’arrêter de vous torturer l’esprit avec une croyance fondée sur quelque chose que l’on ne peut pas vérifier.

Soyez curieux

Mon deuxième conseil, allez chercher les informations. Même si on est la personne la plus cartésienne au monde, qui y a t-il de mal à être curieux ? À être ouvert d’esprit et s’intéresser ? On ne pas tout connaître, personne ne va vous juger ! Pour une personne comme moi qui est rationnelle, la mort est passée à quelques millimètres de moi. Je suis un miraculé.

C’est à partir de ce moment-là que ma vie a prit un autre sens et que des expériences étranges sont apparues. Alors oui, on peut se dire, c’est mon imagination, des séquelles ou autres excuses plus incongrues les unes que les autres. Pourtant, j’ai gardé mon côté curieux, et ça n’a plus jamais quitté mon esprit. Je me suis renseigné et j’ai trouvé des réponses.

C’est pour cela que je vous conseille d’être curieux. Ne restez pas sur vos positions alors que vous pourriez trouver des réponses qui vous apaiseraient.

Apaisez vos peurs du passé

Pour le troisième conseil, allez apaiser les peurs qui demandent à l’être. Peut-être que pour certains, la peur de la mort n’est pas due à une expérience particulière, vous avez peur de la mort depuis tout petit. Mais pour d’autres, cette peur de la mort commence par une expérience traumatisante, comme la mort d’un proche, où même la vôtre, si comme moi vous l’avez échappée de peu.

Dans ce cas, il est très important de remonter à cet instant précis pour pouvoir le guérir, à faire un vrai travail intérieur, et n’ayez pas de honte à vous faire accompagner si vous n’y arrivez pas seul en pratiquant l’hypnose, des techniques de détachement ou de pardon, peu importe la méthode, tant que vous choisissez celle qui vous correspond.

Ne vous empêchez plus de vivre

Ce quatrième et dernier conseil n’est pas évident, mais ne laissez pas votre peur, vos angoisses de mort vous empêcher de vivre ! La peur de la mort est une phobie qui s’auto-alimente et grandit de jour en jour. Si vous ne réagissez pas et que vous n’entamez pas des méthodes pour l’apaiser, elle ne s’arrêtera pas.

Au lieu de perdre votre énergie dans tous ces états d’anxiété, de peurs, mettez la plutôt dans des projets pour avancer dans votre vie. Jusqu’à preuve du contraire, vous êtes vivants aujourd’hui, et si vous êtes vivant, c’est pour construire des choses, pour bâtir un avenir le plus serein possible.

Retenez bien que si vous dépassez vos peurs, c’est votre vie entière qui change. Ça vaut le coup de se bouger !

Le mot de la fin 💖

Ne vous gâchez plus la vie ! Elle est bien trop courte alors autant la vivre chaque jour à fond. La mort est inévitable pour TOUT LE MONDE ! Alors préférez-vous arriver au moment de votre mort avec une vie rempli de peurs, d’angoisses, de regrets et de souffrances, plutôt qu’une vie épanouit, débordant d’amour avec une quiétude et une sérénité incommensurable ?

Bien sûr que ce ne sera pas facile, vous allez en baver, mais vous allez y arriver !

Le jeu en vaut la chandelle.

Je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux ainsi qu’à lire mes articles, car je continuerai toujours à vous aider afin d’emprunter la même route que moi, celle de la liberté. Et n’oubliez jamais :

La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n’en serait pas une plus grande ? Vladimir Naboko


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